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Weval revient sur la sortie de son premier album éponyme

Weval nous parle de son premier album - Interview

Après des débuts remarqués avec leur premier EP Half Age en 2013 chez Atomnation et une signature sur le label allemand Kompakt Records, le duo néerlandais Weval sort aujourd’hui son premier album éponyme. L’occasion pour Harm Coolen et Merijn Scholte d’explorer le long format et de laisser de l’espace à leur son. Petite conversation Skype avant leur concert à l’Ancienne Belgique pour prendre la température.

 

Blank Title : Comment vous sentez-vous à l’approche de la sortie de l’album? 

Harm Coolen : C’est bizarre en fait. Pour nous c’est un peu une conclusion de tout ce qu’on a pu faire par le passé depuis la sortie de notre premier EP. Maintenant qu’il va enfin sortir, on est très excités.

Comment avez-vous enregistré ce premier album? Vous composez ensemble?

Harm : C’est la première fois que l’on s’est vraiment installés en studio et cela nous a permis de prendre notre temps, on a mis un an pour le préparer. On compose la plupart du temps ensemble, on peut travailler aussi seul dans notre coin et se soumettre nos idées par la suite.

Il y a quelque chose de sombre dans vos chansons, “I Don’t Need It” ou “Madness” par exemple, quelles ont été vos inspirations et vos influences? 

Merijn Scholte : Oui c’est vrai. On était plutôt sur des idées fortes au départ, donner un côté plus edgy à notre son, plus assumé, de plus fort. Pour nos influences, ce sont des chansons que nous écoutons actuellement ou des sons anciennement digérés.

Photo : Rogier Bogaard
Photo : Rogier Bogaard

Comment préparez-vous vos lives?

Merijn : On travaille en ce moment avec un batteur et ça rend les choses différentes.

On se permet aussi d’improviser de plus en plus en direct, pour nous ça fait partie du challenge de proposer quelque chose de différent à chaque concert. Il y a ce côté où l’on se sent comme vulnérable par rapport au public et cette adrénaline est géniale.

 

Va-t-on vous voir en concert à Paris prochainement? 

Merijn : On a peut-être des plans mais on ne peut pas en dire plus.. Mais on aimerait vraiment, le public est enthousiaste à Paris et danse plus qu’à Amsterdam.

Il y a une scène électronique néerlandaise qui se démarque avec vous, des groupes comme Haty Haty ou Polynation, qu’en pensez-vous? 

Merijn: Oui nous jouons également avec Applescal. On est très contents de travailler avec eux bien qu’on ne se rend pas vraiment compte de faire partie d’une scène, on n’a pas assez de recul.

Comment avez-vous signé chez Kompakt Records? 

Merijn : Oh, on nous a appelé pour nous inviter à un dîner plutôt cosy et le lendemain on s’est mis à bosser!

Weval est disponible en streaming :
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