rock – Le Bombardier https://lebombardier.fr Webzine des musiques actuelles et émergentes Wed, 29 Nov 2017 22:43:04 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.3.2 https://lebombardier.fr/wp.com/lebombardier.fr/wp-content/uploads/2019/06/cropped-90A9836F-D57D-4140-8A6A-FFFC2398D99F.jpeg?fit=32,32&ssl=1 rock – Le Bombardier https://lebombardier.fr 32 32 112369917 Trupa Trupa et leur nouveau single “To Me” https://lebombardier.fr/trupa-trupa-to-me/ Fri, 15 Sep 2017 20:13:46 +0000 http://blanktitlemusic.com/?p=6925 Les polonais de Trupa Trupa reviennent avec un nouveau single "To Me", premier extrait de leur nouvel album à paraître le 27 octobre.

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Le mois d’octobre verra la sortie du quatrième album des polonais de Trupa Trupa et leur deuxième avec les labels Blue Tapes et X-Ray Records.

Intitulé Jolly New Songs et annoncé comme l’album de leur révélation, on peut déjà s’en faire une idée avec le premier single extrait, “To Me” – morceau qui produit instantanément l’effet d’un vent chaud, comme le calme avant la tempête.

“Jolly New Songs” sera disponible le 27 octobre via Blue Tapes et X-Ray Records.

Trupa Trupa seront en concert en France :
27/10/17, Festival SOY, Nantes
28/10/17, Rockomotives Festival, Vendôme

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The Cats Never Sleep vous offre un massage https://lebombardier.fr/the-cats-never-sleep-massage/ Fri, 30 Jun 2017 00:03:33 +0000 http://blanktitlemusic.com/?p=6736 Le groupe suisse The Cats Never Sleep sort son premier album "Massage".

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Ne cherchez pas une coupe courte parmi les 5 jeunes suisses que composent The Cats Never Sleep, vous perdriez votre temps. Formés en 2012, les aristochats du rock se sont fait les griffes avec un premier EP autoproduit en 2014 et deux 45 tours. S’en suit leur premier album Massage qui vient de sortir, loin d’un enchaînement de ballades fastidieuses mais de délicats morceaux rock pour ronronner tout l’été.


En cinq ans d’existence, le quintet s’est permis d’affiner son identité sonore dans les moindres détails. Le rock vous ennuie? Divergences internes ou multiples influences, The Cats Never Sleep ne propose pas un seul morceau identique sur son album. On pourra donc se prélasser sur les sensuels “Kinshasa Düsseldorf” et “Parasol”, s’évader sur “Les Cow – Boys” en français, pogoter sur l’énergique et instrumental “Vishnou” et si vous n’êtes pas encore convaincus, rendez-vous sur le déchaîné “Hummus”.

Choisissez donc votre ambiance favorite et laissez-vous faire, The Cats Never Sleep s’occupent de tout.

Massage est disponible via Le Pop Club Records.

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DBFC, l’importance du club https://lebombardier.fr/interview-dbfc-limportance-club/ Mon, 19 Jun 2017 17:21:39 +0000 http://blanktitlemusic.com/?p=6525 Les DBFC sortent leur premier album "Jenks" : écoute et interview.

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Auteurs de morceaux déjà cultes, les DBFC viennent de sortir leur très attendu premier album Jenks, manifeste d’un genre nouveau, le psychotronica.

Derrière ces 4 lettres mystérieuses, un quatuor-club mené par les deux têtes pensantes David Shaw et Bertrand Lacombe. Le premier est originaire de Manchester, le deuxième de Bordeaux et ont commencé leur collaboration sur scène pour David Shaw and The Beat. Entre l’alchimie de leurs univers musicaux respectifs et leur complémentarité en studio comme sur scène, DBFC est né.

C’est d’ailleurs à cet endroit précis que DBFC prend tout son sens. En envoyant leurs morceaux électro-rock où hommes et machines se répondent dans un joyeux bordel, le groupe cherche à faire ressentir à son public un état de transe générale : un moment où le temps se suspend à la boule à facette et où plus rien ne compte.

New Order, Happy Mondays, LCD Soundsystem, The Chemical Brothers : citez-les tous. Cachés derrière leurs lunettes noires, les DBFC signent avec “Jenks” un album universel destiné à quiconque voudra bien entendre ce message de liberté. Un album qui décomplexe notre époque et dont on avait fort besoin.

Nous les avons rencontrés à l’occasion de leur concert à la Maroquinerie le 31 mai dernier afin d’en apprendre davantage sur la composition de cet album.

 

Vous avez mis un certain temps à sortir ce premier album, vous vouliez toucher un certain public avant sa sortie ou c’est un cheminement naturel?

David Shaw : C’est intéressant ce que tu dis. On a une certaine culture de l’album et on voulait faire un vrai album comme nous l’entendions. Il s’avère qu’on a pas mal tourné et que ça nous a pris du temps. Ça nous a permis de faire l’album qu’on a fait aujourd’hui.

Bertrand Lacombe : On a pu tester nos morceaux en live.

David : Le meilleur test est sur scène. On a un album qui sonne du début jusqu’à la fin. Ce n’était pas prémédité, c’est plutôt en effet un cheminement normal. Ce n’est pas pour dire qu’on fonctionne à l’ancienne mais c’est cool de faire de la scène et de pouvoir tester les morceaux avant de les revoir en studio. Pour conclure, tu peux passer beaucoup de temps en studio et te retrouver sur scène avec des morceaux qui sont un enfer à jouer.

 

Vous êtes intimement liés à Manchester, David tu es né là-bas…

David : Alors oui, liés, personnellement parce que la famille, ensemble par les groupes qu’on a écouté mais ça n’est pas particulièrement ce qu’on veut mettre en valeur. “Évidemment il y a de super choses à Manchester mais on écoute énormément de musique depuis qu’on est gamins, on a eu cette chance de baigner dedans.

Bertrand : Il faut raconter que la scène de Manchester a tout une histoire et ce qu’on aime c’est le moment où il y a eu cette rencontre entre la house music et le rock. Ça s’est fait dans le temps, sur 10-15 ans.

David : Et ce n’est pas lié qu’à Manchester.

Bertrand : Nous ce qu’on aime, plus que de dire qu’on fait du “Manchester”, c’est un état d’esprit qui réussit à faire cohabiter ces différents styles, les marier et jouer avec.

 

Je vous emmenais sur ce sujet par rapport aux récents attentats qui ont eu lieu à Manchester et en Angleterre en général, je voulais connaître votre état d’esprit et savoir si selon vous, la musique devait porter un sens et avoir un rôle particulier dans ce genre de moments.

David : Bien sûr.

Il y a énormément de choses dans cet album qui sont un résultat d’événements tragiques qu’on a tous vécus et d’autres plus personnels pendant cette période d’écriture.

Un jour on était tous les deux dans le studio et on a eu ce moment où tu débordes d’émotions, où tu as les yeux gorgés d’eau et on s’est dit “il faut qu’on s’aime là”. Ça paraît peut-être naïf, con ou ce que tu veux mais c’est finalement le truc qui te rattache à la fin de la journée. Si tu n’as pas d’empathie, si tu n’as pas d’amour, ce sont des thèmes universels, ce sont des trucs dont toutes les chansons parlent tout le temps mais c’est notre point de vue.

Bertrand : C’est vrai que faire cet album ça nous a beaucoup aidé finalement. C’est à dire qu’on est passés à travers tout ça.

C’était un exutoire pour nous.

On n’en parle jamais directement mais on s’en est vraiment imprégnés.

 

Oui parce que quand j’y repense, il y a eu aussi les événements du 13 novembre à Paris.

David : Tu vois, on dit souvent qu’on est un produit de notre environnement donc ça veut dire qu’effectivement la musique nous influence mais notre environnement aussi et fait qu’on est ultra-sensible comme des éponges. A un moment on le recrache dans son mode d’expression et le nôtre c’est la musique.

 

Chloé Nicosia

Il y a un fort côté pop dans votre musique mais aussi une part laissé à un coté plus accidentel, quelle part laissez-vous à l’improvisation dans vos compositions et vos concerts?

David : C’est très intéressant, il y a un grande part laissée à l’improvisation.

Bertrand : Sur cet album, même si plusieurs morceaux peuvent paraître plus formatés que d’autres, il y en a de 3-4 minutes dans un format plus pop et d’autres durent jusqu’à 8 minutes dans un format plus déconstruit. Mais quoi qu’il arrive il y a quelque chose dans la composition et dans l’écriture de très spontané. C’était important pour nous, ça nous fait kiffer.

 

Comment ça se passe quand vous composez?

Bertrand : Il y a la bande qui tourne et on joue, on va jammer, on fait des séquences de 15 minutes et souvent en 15 minutes on a déjà tout composé, le refrain arrive, le couplet arrive, on danse…

David : Les gens nous font souvent la remarque que la musique qu’on fait a l’air très facile.

C’est très facile parce que ça marche entre nous.

La réalité qu’on se surprend constamment depuis notre rencontre. Il n’y a jamais de moment où on ne sent pas ce que fait l’autre.

 

Vos projets solos sont en stand-by pour le moment du coup? David, tu as collaboré avec Vitalic récemment?

David : Yep, yep. J’ai effectivement fait cette collaboration et on parle de faire d’autres choses. Bertrand fait aussi plein de choses de son côté. On dit souvent que c’est comme une carte et il y a des moments où on zoom sur des zones. En ce moment on fait ça. Surtout à l’époque dans laquelle on est tu ne peux plus te profiler sur un seul projet, en tout cas on est excités de pouvoir faire un peu ci et un peu ça. On n’a pas l’impression de perdre le fil.

 

Je vous ai entendu faire pas mal d’éloges sur votre public à l’étranger, notamment en Angleterre, vous pensez que votre musique est moins bien comprise en France?

Bertrand : Non pas forcément, mais c’est plus grisant quand tu joues à l’étranger. Les gens ne connaissent pas forcément tes morceaux, ils réagissent tout de suite. Parfois il y a une écoute un peu différente dans les pays anglo-saxons où tu sens qu’il y a une culture très forte et que les gens sont très à l’écoute.

En France, il y a plus une culture de la fête.

Dans un concert, il faut que les gens tapent dans leurs mains, qu’ils tapent du pied. En Angleterre tu sens davantage la culture et l’écoute. Ce qui nous fait délirer, c’est de jouer n’importe où, dans n’importe quel pays et n’importe quelle ville et de choper des gens et de les amener avec nous. Peu importe qui on a devant nous.

 

Le rock est mort?

David : Oh bah non. Alors tu ne vois plus de rockstars comme à l’époque. Aujourd’hui on ressent peut être moins ça mais le rock pour moi c’est avant tout un état d’esprit et un mode de vie. Alors je ne vais pas dire “on se lève rock, on pense rock” etc mais tu vois ce que je veux dire. Tu te lèves et tu n’en parles pas en fait, tu le fais. Il y a énormément de projets dont de super groupes dans le côté plus psyché, kraut, punk. Il y a plein de trucs qui se passent en fait. On est dans un moment de micro-célébrité, ce n’est plus écrasant comme les dinosaures de toutes époques confondues.

Bertrand : On n’a plus de Oasis aujourd’hui.

David : Oui voilà, des trucs dans cette tradition, des Led Zep, des Iggy Pop. On est plus dans des groupes qui font des super trucs mais parce que notre époque, parce que fucking Internet en fait.

Bertrand
: Et c’est aussi cyclique, j’ai un souvenir en France notamment à la fin des années 90 où le rock était fini, tout le monde ne jurait que par la French Touch. Tout d’un coup les Strokes sont arrivés avec leur album et tout le monde a halluciné. Du coup il y a eu un retour du rock. Je ne crois pas trop à la fin du rock.

Aujourd’hui dans la musique électronique, il y a un espace de revival où des gens ont l’impression qu’il y a des choses neuves alors qu’en fait c’est juste un recyclage de ce qui s’est fait il y a 20 ans.

C’est comme ça, la musique est cyclique et peut être qu’il y a un peu moins de groupes phénoménaux qui vont mettre parterre le monde entier mais ça arrivera peut être demain, je ne sais pas.

David : Bah voilà, c’est nous, c’est juste une question de temps. On assume.

 

Un instrument favori?

David : Le tambour!

Bertrand : Pff! Alors ça, mais vraiment… La basse.

 

Qu’est-ce que vous écoutez en ce moment?

David : Je suis obsédé par The Oh Sees. Ce n’est peut être pas très récent mais leurs disques sont terribles. Leurs morceaux se ressemblent un peu mais ils tirent leur épingle du jeu, je trouve ça super fin mine de rien et en live c’est tout ce que j’ai envie de voir. SUUNS aussi.

Bertrand : Justement dans les derniers groupes rock, formation basse batterie guitare très simple, qui je trouve a apporté quelque chose de frais c’est Girl Band.

David : Ah oui! Bien sûr!

Bertrand : Parfois c’est tellement violent, c’est du bruit, mais il y a un truc dans ce groupe et dans ce qu’ils proposent que j’ai trouvé hyper frais un peu comme SUUNS justement ou The Oh Sees. On peut encore apporter et proposer des choses originales.

Un petit mot sur vos derniers clips, “Jenks” et “Disco Coco”?

David : Il y en a un qui a coûté très cher et qu’on n’aime pas beaucoup et l’autre nous a couté que dalle et on l’adore. On a travaillé avec quelqu’un qui s’est foutu de notre gueule.

Bertrand : On va faire un autre clip sur “Disco Coco” mais cette première vidéo nous a bien fait marrer. Je pense que dans la musique et dans l’art en général il faut toujours tracer une ligne droite dans ton concept et dans ton idée. Il doit y avoir quelque chose de spontané et qui résonne. La vidéo de “Disco Coco” s’est faite en deux secondes avec un iPhone et Boomrang mais l’idée du clip et ce que ça dégage correspond au morceau.

David : On n’était pas partis pour faire ça mais Marco Dos Santos est un super pote à nous, super photographe et réalisateur, super artiste, on le dit. Il n’y avait aucune prétention. Pour “Jenks”, on avait toute une idée à la base qu’on voulait et qui était importante pour nous et on est tombés sur quelqu’un qui n’a pas fait le clip pour nous mais pour lui.

 

On retrouve aussi dans votre production un côté “excellence électronique à la française”, qu’est ce que vous en pensez?

Bertrand : Il y a un groupe qui est une référence pour moi, c’est Poni Hoax. Je ne dirais pas qu’il nous a influencé mais dans un sens, parce qu’on a travaillé avec quelqu’un qui est directement lié à ce projet. Je trouve que c’est un groupe qui a un peu détonné dans ce qu’il a voulu proposer et qu’on adore, vraiment. On est hyper contents d’avoir travaillé avec Fred Soulard qui a mixé l’album parce que justement on savait qu’il allait comprendre ce qu’on voulait faire.

Poni Hoax c’est le groupe français dont on se sent le plus proche finalement.

On se sent plus proche d’eux que de Air, c’est sûr et certain.

David : C’est clair. Même si on ne fait pas forcément la même musique mais on préfère la démarche et les morceaux. Le premier album de Poni Hoax est super mais le deuxième est juste incroyable. Et bosser avec Fred ça a été un plaisir. Il a saisit notre vision, il est venu avec la sienne et il y a un eu super dialogue parce qu’il est aussi passionné que nous.

Bertand : C’est quelqu’un de doux qui a su canaliser notre énergie.

David : Et il a des yeux magnifiques. On finira là-dessus : le regard de Fred Soulard. Ça c’est de la conclusion.

 

Jenks est disponible depuis le 2 juin via Different Recordings – [PIAS] .

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Photo à la une : Jakob Khrist

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Noyades, plutôt deux fois qu’une https://lebombardier.fr/news-noyades-go-fast/ Thu, 11 May 2017 09:31:01 +0000 http://blanktitlemusic.com/?p=6217 Le trio lyonnais Noyades est en concert ce soir au Trabendo pour défendre son premier album "Go Fast".

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Suite à un premier EP éponyme en 2015, le trio lyonnais Noyades est de retour avec Go Fast, un album d’une puissance dévastatrice et incontrôlable.

Avis aux amateurs d’assemblages en tous genres. Composé de 7 morceaux, le premier album de Noyades est un flux ininterrompu de musique noise-rock, psychédélique, métal, drone ou encore punk. Si la vitesse est au rendez-vous, elle appelle aussi à une certaine vigueur de ses musiciens, Cyril Meysson à la guitare, Vincent Cuny à la basse et Jessy Enselat à la batterie. De ces instruments qui semblent se répondre de façon si évidente, découle un état de transe déroutant, non loin de l’asphyxie. Noyades dites-vous? Pas de frayeur à se faire cependant, le trio nous offre aussi des moments de répit dans cette course frénétique contre le temps. Frais et impressionnant, Go Fast s’avère être le meilleur substitut à vos 15 cafés quotidiens. On se l’écoute en intégralité ci-dessous.

 

Go Fast est désormais disponible.

Noyades en concert :
11 mai : + Oiseaux Tempête, L’Effondras & Guests @ Trabendo, Paris (event)
13 mai : @ B-Face Festival, Grenoble
30 juin : @ TBA, Lyon

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Gagne 2×2 places pour Das Mörtal + Dukes Of Paris + Jeopardie à La Boule Noire le 18/05 [Fermé] https://lebombardier.fr/concours-das-mortal-dukes-of-paris-jeopardie/ Wed, 10 May 2017 12:09:27 +0000 http://blanktitlemusic.com/?p=6199 2x2 places à gagner pour le concert de Das Mörtal + Dukes Of Paris + Jeopardie le 18 mai à La Boule Noire.

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Das Mörtal

Dukes Of Paris

Jeopardie

A l’occasion de leur concert à La Boule Noire le 18 mai, Blank Title te fait gagner 2×2 places.

Pour participer :

  • Liker notre page Facebook ici
  • Remplir le formulaire ci-dessous
  • Bonne chance! Fin du concours le 16 mai à minuit et annonce des gagnants par mail dans la journée.

 

 

Plus d’infos sur l’event :

https://www./events/239324909810765/

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Virée en terre inconnue avec Backbone https://lebombardier.fr/news-backbone-millioke/ Tue, 09 May 2017 02:36:52 +0000 http://blanktitlemusic.com/?p=6207 Backbone est de retour avec son second EP "Millioke" sorti le 7 avril sur Animal Records.

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Notre projet du jour s’appelle Backbone et a éclos dans une grande maison de Choisy-le-Roi suite à un partage d’idées de longue haleine. Alors que leur premier EP Seketa sorti en 2014 a été chaudement accueilli, Backbone vient de sortir son deuxième EP Millioke dont la release party a lieu demain soir au Silencio. C’est gratuit.

 


Si Seketa s’inscrivait dans une atmosphère downtempo, Backbone a décidé de changer de recette ou du moins de mode de composition pour ce nouvel EP. Plus loin de l’ordinateur et plus proches de leurs envies, la liberté s’impose comme fil conducteur de ces quatre nouveaux morceaux. Une recherche de spontanéité prisée par le quatuor sans pour autant lâcher du lest sur les arrangements sonores. Ainsi, l’on retrouve dans cet EP des morceaux aux sensibilités différentes, électroniques mais aussi rock, new-wave ou encore R’n’B. Le tout fusionne avec une simplicité étonnante. Il est en tout cas certain que Backbone s’est fait plaisir et souhaite le transmettre au plus grand nombre.

Backbone joue demain soir au Silencio pour la release party de Millioke. C’est gratuit, il suffit de cliquer sur l’onglet “J’y vais” sur l’event afin d’être ajouté sur la liste.

“Millioke” est disponible depuis le 7 avril sur Animal Records.

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Dukes Of Paris : “On a constaté qu’on était un groupe électro” https://lebombardier.fr/interview-dukes-of-paris/ Tue, 25 Apr 2017 14:22:46 +0000 http://blanktitlemusic.com/?p=5985 Interview du duo parisien Dukes Of Paris en concert à La Boule Noire le 18 mai.

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Nouveau coup d’éclat pour la scène pop/rock française. Les premiers pas des Dukes Of Paris remontent à leurs premières maquettes enregistrées en 2012. Depuis lors, le groupe a tourné dans diverses salles comme le Divan du Monde, le Bus Palladium ou encore le Off du Printemps de Bourges. Il s’est aussi vu sacré lauréat du prix autoproduction Sacem en 2014 à l’occasion de la sortie de leur premier EP Boys produit par Fred Duquesne (Mass Hysteria, No One Is Innocent, Empyr, Brigitte)

Fondé par Popy (guitare, chant, machines), également guitariste de No One Is Innocent depuis Propaganda, et de Brice (batterie, chant), leur esprit grunge inspire des titres pop/rock et électroniques dans la lignée de Phoenix et de Shakaponk. De leurs influences qui vont des Deftones à Smashing Pumpkins en passant par Pink Floyd ou Nirvana, le duo puise une énergie que rien ne semble arrêter.

Avec ces mélodies pop et sucrées, la question de la musique électronique comme support d’une formation rock vient nous effleurer. Si à priori les basses et autres synthés qui habillent le son des Dukes Of Paris ne partent pas d’une volonté mais d’une nécessité, il est tout de même intéressant de noter la place prépondérante qu’elle prend dans le projet. Quoi qu’il en soit, Dukes Of Paris nous entraînent avec des morceaux qui mêlent refrains pop, furieuse énergie rock et électronique dansante, de quoi en profiter pleinement à l’occasion de leur prochain concert le 18 mai à La Boule Noire avec l’excellente compagnie de Das Mörtal.

Blank Title en a bien évidemment profité pour leur poster quelques questions.

 

Blank Title : Vous pouvez nous raconter les débuts de Dukes Of Paris?

Popy : Ça fait cinq ans qu’on existe. Nos débuts ont été lents, on a fait nos premières maquettes en 2012 et on a sorti notre premier maxi en 2014. Notre single et clip, Boys, est sorti en avril 2016. C’est plutôt récent au final. On est que tous les deux. Je suis à la guitare et au chant et Brice à la batterie et aux chœurs. Niveau style, disons grunge électro un peu dansant, avec une énergie plutôt rock en concert comparé au CD.

On a un esprit grunge qui bave surtout en concert.

 

Popy, tu joues dans No One Is Innocent?

Popy : Oui depuis trois ans, depuis l’album “Propaganda”. Ensuite ils m’ont proposé de faire la tournée avec eux donc je suis le dernier arrivé.

 

J’ai souvent lu qu’un premier album de Dukes Of Paris était en préparation, où est-il passé?

Popy : L’album est retardé. On pense faire un EP maintenant. On a eu des contre-temps techniques mais ça va sortir pendant les mois qui viennent. On vient de trouver un tourneur donc on attend de cumuler tout ça d’ici cet automne pour faire ça bien. L’album, ce sera pour après. On préfère faire quelques EP’s pour se roder et se faire connaître avant. Sortir un album de but en blanc c’est un sacré investissement et sans expérience c’est plus dur.

 

L’EP est déjà enregistré?

Popy : On a des pré-prods pour le moment mais ça se précise bien. On n’a pas encore de date.

 

La musique électronique dans votre projet c’est un effet de mode ou c’est une volonté? Comment vous l’appréhendez?

Brice : On n’a pas trop le choix. En répétant tous les deux, guitare-batterie, on a rapidement constaté que ça faisait un peu vide. Du coup on a commencé à rajouter des basses électros sur l’ordi de Popy.

Popy : On a ensuite construit des programmations électroniques autour, comme on aime bien ça. On est des gros fans de Phoenix même si on est plus rock dans le style, ce genre de groupe fait partie de nos influences donc c’est venu naturellement.

Brice : On a constaté qu’on était un groupe électro.

 

Vous avez des références en matière de musique électronique?

Brice : J’aime bien Noisia et Alan Vega. Quand on a composé nos premiers morceaux on ne s’est pas posés la question de nos influences électro, on est tombé là-dedans par hasard.

Qu’est-ce que vous allez jouer à La Boule Noire?

Popy : Il y aura des nouveaux morceaux de l’EP qu’on est en train de préparer. Donc la moitié du set sera nouveau.

 

Comment vous jouez en concert?

Popy : On est tous les deux côte à côte en symétrie, si on peut. Ce n’est pas toujours évident selon la salle et selon le matos des autres groupes qui jouent avec nous qui est déjà sur scène. Comme en général la batterie est au fond ça fout toujours le bordel de demander à la déplacer. On passe des bandes basse et synthés, Brice les lance.

 

Vous ne vous sentez pas limités avec des bandes, vous qui venez du milieu du rock?

Popy : Il y a moins de liberté d’improvisation.

Brice : Dans notre groupe d’avant on ne faisait jamais d’impro et pourtant on pouvait.

Popy : Mais on aime bien le format chanson. C’est bien d’avoir un peu de vie en concert mais on ne partirait jamais dans un trip psyché de 7 minutes.

On aime bien l’efficacité des chansons. Parvenir à une structure de chanson qui marche vraiment bien, c’est le plus difficile.

 

Ce côté rageux il vous vient d’où?

Popy : C’est plus dans l’attitude que dans les textes.

Brice : Ca vient de Nirvana, de la période où on a écouté du rock en étant ados.

Popy : Ce sont nos influences de base oui, un peu viscéral parfois. Ce côté Nirvana on le retrouve beaucoup en concert.

 

Dukes Of Paris sera en concert à la Boule Noire le 18 mai (event).

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Blank Title #18 : les meilleures nouveautés de mars 2017 https://lebombardier.fr/playlist-blank-title-18-mars-2017/ Thu, 06 Apr 2017 13:59:52 +0000 http://blanktitlemusic.com/?p=5697 Retour sur les meilleures nouveautés de mars 2017 en une playlist à emporter partout avec soi.

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Il s’est passé de belles choses musicalement ce mois-ci. Entre les retours tant attendus de Soulwax, Joakim ou Marc Houle, le tout agrémenté de découvertes alléchantes comme John & The Volta ou encore Massy Inc., les plaisirs sont variés. Blank Title te propose de revenir sur les meilleures nouveautés de mars 2017 à emporter partout avec soi. Bonne écoute!

La playlist Blank Title #18 est disponible sur Apple Music, Spotify, Deezer, SoundCloud et YouTube. Retrouve toutes nos playlists sur Soundsgood.

 

Albums :

KELLY LEE OWENS

Kelly Lee Owens
Smalltown Supersound

On vient fraîchement de l’interviewer (à lire ici), Kelly Lee Owens est certainement dans nos coups de cœur de ce mois. Son premier album éponyme vient de sortir et elle sera en concert au Badaboum le 20 avril. Be there.

 

CHRISTINE

Atom From Heart
Mouton Noir Records

On l’avait attendu longtemps ce premier album du duo rouennais Christine. Il est désormais disponible sur leur propre label Mouton Noir et c’est un régal pour les oreilles. Leur Interview est à lire ici.

 

SOULWAX

From Deewee
Deewee

En matière d’attente et de teasing, on ne peut pas faire mieux que Soulwax. Après 12 ans d’attente, les frères Dewaele dévoilent From Deewee, un album enregistré en une prise. La claque du mois, définitivement.

JOHN AND THE VOLTA

Low Life
Rouge Neon

Le bordelais vient de sortir son premier album. Entre romantisme, énergie sensuelle et tourmentée, le tout avec quelques airs d’IAMX, Low Life se cramponne à nos oreilles pour un plaisir immédiat. Il sera en concert le 3 mai au Pop-Up du Label pour la Release party de l’album.

MARC HOULE

Sinister Mind
Items & Things

Le producteur canadien Marc Houle revient avec son nouvel album. L’esprit sinistre est justement de mise si l’on aime se perdre dans les méandres de sa techno sombre et lugubre. A déguster.

JOAKIM

Samurai
Tigersushi / Because Records

Désormais installé à New York, le boss du label Tigersushi a sorti Samurai, son album le plus abouti musicalement mais aussi le plus libre artistiquement parlant. On l’a interviewé le mois dernier pour en savoir davantage sur sa création, c’est à lire ici.

SNEAKS

It’s A Myth
Merge Records

Sneaks est le projet solo de l’américaine Eva Moolchan, chanteuse et bassiste. Ou l’art de nous envoyer 10 morceaux en 18 minutes top chrono. Bien joué.

MASSY INC.

3349
3h50

Autrefois connus sous le nom de Tante Hortense, Stéphane Massy et sa bande reviennent sous le nom de Massy Inc., subtil mélange de pop et d’électronique, le tout en français. Pour faire l’amour ou pour faire la fête. Ou les deux en même temps. Massy Inc. jouera dans le cadre de leur Release Party le 7 avril au FGO-Barbara.

 

EP’s / singles :

ALMEEVA

Unset
Infiné

Il nous avait séduit en première partie d’Aufgang au Flow il y a quelques mois. Le producteur parisien est de retour et nous offre Some Revelation, premier extrait de son EP Unset à paraître le 17 avril.

HOWLING

Phases
Counter Records

Le duo allemand s’était fait remarqué en sortant son premier album Sacred Ground en 2015. Ils sont de retour avec un nouveau single toujours aussi envoutant.

ENTSCHULDIGUNG

Gina
World Up Records

Attention à ne pas écorcher leur nom! Pour les curieux, cela signifie “excuse” dans la langue de Goethe. Qu’ils ne s’excusent pas d’avoir trouvé comment nous faire danser.

FEMME FRACTALE

Komodo
autoproduction

On les a présentés il y a tout juste quelques jours à l’occasion de leur dernier concert à la Marbrerie. On se lasse pas de cet EP, délice pour les amateurs de chansons en français et d’expérimentation en tout genre. On attend la suite!

EMPEREUR

Everyday’s Death & Ressurection
Le Turc Mécanique / Casbah Records

Et boum. Pour une fin de playlist explosive, un extrait issu de la dernière bombe concoctée par Le Turc Mécanique. Ils seront en concert le 26 mai au Supersonic avec Soviet Soviet et Scaffolder.

 

Remixes :

YANN DULCHE / SOVNGER

Departures
Thrills & Beats Records

Il nous avait manqué. Désormais installé à Tokyo, le producteur originaire de Strasbourg nous avait charmé avec son premier album Soundtrack Of A Night puis re-charmé avec son dernier EP Insomnia paru fin 2016. Puisqu’il s’y connaît bien en voyages, il a remixé Departures, extrait de l’album au même nom de Yann Dulché. C’est plus que de la drague.

CANTER / MELANOBOY

Red Heather
Tonn Records

MelanoBoy a fait ses premières armes en 2015 en sortant son premier album From Dust sur Unknown Pleasures Records. Avec ce nouveau remix des Canter, le producteur parisien nous assure 4 minutes de sons torturés et ténébreux.

LA JUNGLE / MUGWUMP

Cold
Black Basset Records

Quand un belge remixe deux belges, on obtient un morceau de plus de 7 minutes pour se déchaîner chez-soi ou sur le dancefloor si on est moins sages.

 

Illustration par Tiffany Bouelle.

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As A New Revolt : Et si c’était l’heure de se bouger? https://lebombardier.fr/interview-as-a-new-revolt-speechless/ Wed, 22 Mar 2017 15:29:28 +0000 http://blanktitlemusic.com/?p=5484 Interview avec Manu Barrero, chanteur de As A New Revolt, à propos de leur second EP "Speechless" sorti sur Sand Music.

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Le nom d’As A New Revolt résonne comme un appel. Ce n’est pas un hasard si leur second EP Speechless sorti sur Sand Music retentit comme un écho particulier aujourd’hui.

Au départ à 5 et maintenant sous la forme d’un duo, Manu Barrero (chant, guitare, synthés) et Julien Lhuillier (batterie) ont pour objectif d’exprimer leur désaccord envers notre société. L’un chante fort dans son micro et l’autre tape sur sa batterie – fort également. L’idée est surtout de réveiller les consciences et pourquoi pas faire passer quelques messages. En tout cas, la musique qui accompagne ces textes et ces rythmes se veut directe et efficace.

A l’écoute de Speechless, on sent les influences évoquées par As A New Revolt, à savoir le punk hardcore et le hip-hop des 90’s. On ne peut s’empêcher de penser au fameux Sabotage des Beastie Boys et dans une suite assez logique penser aux Deftones, (Hed)P.E ou encore Primer 55. On est par ailleurs tentés de se replonger corps et âme dans la playlist Neo Metal de Metalorgie en souvenir du bon vieux temps. Oui, ça sent le vécu.

Les As A New Revolt ne sont pas nostalgiques pour autant. Il faut vivre avec son temps et en comprendre les prochains défis. On a profité d’avoir Manu Barrero au téléphone pour savoir ce qui les révoltent tant.

 

 

Blank Title : As A New Revolt est devenu un duo, tu peux nous dire pourquoi?

Manu : Exactement. C’est la vie des groupes. Tu sais, ça va, ça vient, les gens vont à droite et à gauche. Ça s’est fait par la force des choses. C’est surtout qu’avec Julien on se retrouvait souvent au local en train de bricoler et il y avait des choses qui fonctionnaient à deux. Avec les autres, c’était devenu plus compliqué de répéter et de composer. L’énergie était différente et musicalement les envies n’étaient plus les mêmes. On est toujours super copains avec eux, ça ne s’est pas fait dans la douleur. A la base c’était un peu prévu que ce projet soit à géométrie variable.

C’est marrant d’être révolté et sans voix en même temps, on fait comment?

On se le demande!

Plus sérieusement, pourquoi avez-vous choisi le nom d’As A New Revolt?

C’est toujours compliqué les histoires de nom de groupe. On est un peu révoltés. Si tu as traduis un peu les paroles de notre EP, c’est assez engagé au final. Pas politiquement mais envers la société et le système tout en enlevant le côté un peu naïf de la révolte. Le nom de groupe, c’est pour montrer notre énervement. On a juste des trucs à dire sur lesquels on n’est pas forcément d’accord, autant se servir de l’artistique pour communiquer dessus. C’est tellement plus cool de le faire comme ça.

 

Si les gens bougent la tête et si nous on arrive à faire passer des messages, c’est génial.

 

Quel était le message principal que vous vouliez faire passer avec Speechless?

Pour Speechless, on peut par exemple parler de gens qui sont quand même pas mal orientés télé-réalité, où on devient complétement débile et où on a une image complétement faussée de la vraie vie. Pour faire simple.

Les gens sont endormis selon toi?

 

Il y a une prise de conscience qui n’est pas spécialement prise à l’heure actuelle par rapport à plein de problèmes. On a tendance à endormir les gens.

 

Beaucoup de gens sont endormis, ils s’endorment de façon naturelle ou non. En fait, ils ont ce qu’ils veulent dans leur petit confort et il ne faut pas les faire chier dans leur monde. Je comprends clairement que certaines personnes soient comme ça mais en étant comme ça je ne pense pas que l’on va aller bien loin, à part se faire marcher sur la gueule. Ça va être très compliqué dans quelques années, déjà que maintenant ce n’est pas l’idéal.

Vous regrettez quelque chose des années 90?

Pas de regrets parce qu’il faut vivre avec son temps et plein de choses évoluent, c’est important que les choses bougent. Peut-être s’il y a un seul regret ça serait la simplicité de certaines choses mais il faut que tout évolue. C’est sympa que tu dises qu’il y ait un peu de 90’s dans ce que tu entends. On a été influencés par plein de choses. Autant du hardcore que du hip-hop. Ce qui est important c’est de faire le tri de tout ça dans son cerveau. On fait notre musique naturellement, on joue ce qu’on aime.

 

On veut que ce soit la récréation quand on compose donc on fait ce qui vient naturellement au bout de nos doigts et de notre cerveau.

 

Comment s’est passée l’écriture de ce deuxième EP?

Elle s’est passée dans le bonheur. Des fois quand tu écris ça ne se passe pas bien du tout et là ce n’était pas du tout compliqué. Comme je le disais avant c’était hyper naturel et donc l’écriture était hyper agréable. On ne s’est jamais pris la tête une seule fois. C’était smooth et vraiment cool. Du moment que tu es dans cette ambiance il y a plein de portes qui s’ouvrent à toi et les idées coulent.

Speechless de Lady Gaga on en parle?

Pas du tout!

Quels sont vos plans pour 2017?

Jouer jouer jouer jouer, faire des lives. On aimerait encore sortir un EP. On va rester sur des formats d’EP.

 

Je trouve que faire un album est un peu prétentieux parce que que c’est encore un peu jeunot comme projet.

Les formats courts nous permettent de composer régulièrement.

Tu es producteur aussi pour Stone Cavalli il me semble, tu produis d’autres groupes?

Ça reste quand même assez rock dans ce que je fais. La partie production c’est un peu ce qui me branche bien et par la même occasion ça me permet de me nourrir aussi. J’ai la chance de choisir ce que je veux produire. Si je n’ai pas d’affinités avec des groupes ou avec la musique, je me permets le luxe de pouvoir refuser parce que ce n’est pas mon principal gagne-pain. C’est assez cool de pouvoir faire ça et ça te permet ne pas plonger dans les méandres de plein de choses que tu ne veux pas faire et à être saoulé par la vie.

Tu dois aller sur une île déserte, que choisis-tu entre le Moog et la guitare?

Ah c’est horrible! Je pense que je prendrais la guitare. La guitare elle est gravée dans mon cœur, tu vois, elle est là.

Qu’est ce que tu écoutes en ce moment?

Alors je vais faire ça en live. J’écoute le dernier Gojira qui est super cool, le dernier M.I.A aussi. En vieilleries j’ai écouté du Cage par exemple.

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